Convoqué le 8 septembre par des juges marseillais, Jean-Noël Guérini est instamment prié par le PS d'adopter une position de retrait au cas où il serait mis en examen. Mais cela suffira-t-il à sauver les socialistes des Bouches-du-Rhône, embourbés dans une succession d'affaires locales et une tradition clientéliste compliquée?
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


