Quasiment pas touchée par la grève qui secoue l'enseignement supérieur depuis neuf semaines, l'université de Panthéon-Assas (Paris 2) a joué un rôle significatif dans le conflit par l'intermédiaire de ses juristes, fers de lance de l'opposition au nouveau décret sur le statut des enseignants-chercheurs. Pour son président, Louis Vogel, il n'y aura pas de sortie de crise sans amélioration des conditions de travail des universitaires. Et jamais une réforme ne passera sans leur soutien. Entretien.
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