En déplacement à Londres, mercredi 11 février, le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire s'est attaqué aux «élites tordues» qui ont parlé de «délation» à propos de sa mesure encourageant la dénonciation par les sans-papiers de leurs passeurs. Pas sûr que les associations de défense des droits des étrangers apprécient. La plupart d'entre elles ont jugé la circulaire en question inefficace, voire dangereuse pour les personnes en situation irrégulière.
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