Nicolas Sarkozy a confirmé, mercredi, sa décision de réintégrer pleinement les structures de commandement de l'OTAN. A gauche et à droite, les désaccords s'expriment. Pas seulement au nom des principes gaullistes ou en brandissant l'indépendance nationale. Mais surtout en mettant en avant le risque de tuer la politique de défense européenne. Aujourd'hui embryonnaire et confuse, elle pourrait ne pas se remettre d'un tel choix. Enquête (photo, troupes européennes au Tchad, mission Eufor).
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