En 2007, Nicolas Sarkozy avait en partie réussi à les séduire. Avant la présidentielle, l’UMP leur fait à nouveau les yeux doux. Il n’est pas le seul : la gauche tente de les reconquérir, le FN se cale sur leurs attentes et leurs frustrations. Eux, ce sont ces millions de Français « moyens » en plein doute, dont le vote ou l’abstention pourrait faire pencher la balance en avril prochain.
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