Depuis la prestation télévisée ratée de Nicolas Sarkozy, jeudi dernier, la plus grande désorganisation règne au sommet de l'Etat. Le gouvernement est en voie de désintégration: sur seize ministres, cinq demeurent effectivement en service. Désavoués, doublés, encadrés de «médiateurs» ou de «conseils», ou simplement absents, ils laissent l'Elysée en première ligne face à une multiplication de conflits et de mouvements sociaux. Cette solitude de l'hyperprésident le condamne à une impopularité grandissante. Analyse.
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