En détention provisoire depuis plus de deux ans à Fresnes, Adlène Hicheur, franco-algérien, physicien, pourrait être jugé fin mars par un tribunal correctionnel. Seuls éléments dont disposent les juges antiterroristes, des échanges de mails avec un cadre d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dans lesquels le jeune scientifique aurait, selon eux, envisagé de « constituer une cellule opérationnelle dont l’objectif était la commission d’actions violentes en Europe et plus précisément en France ».
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