L'ancien ministre de l'immigration a estimé lundi qu'«il ne (pouvait) pas y avoir de tolérance pour l'immigration clandestine» de Tunisie, mais que «certains (pouvaient) avoir le droit à l'asile», incluant les soutiens de l'ancien dictateur Ben Ali. Des propos «qui n'engagent que lui», selon son cabinet. Le Quai d'Orsay botte en touche.
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