Après l'arrêt de la cour d'appel de Paris, mercredi 14 septembre, il ne reste plus rien de l'affaire Clearstream telle qu'elle fut vendue par Nicolas Sarkozy, depuis six ans, relayée par des magistrats soumis et promue par des médias complaisants. Cette thèse d'un complot ordonné par Dominique de Villepin s'est effondrée. Une leçon que journalistes et politiques devraient méditer alors qu'en vue de 2012, ce pouvoir aux abois recourt aux mêmes méthodes de diversion et de confusion.
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