En annonçant qu'il va créer une contribution sur les hauts revenus, le gouvernement veut faire croire que la réforme des retraites sera socialement équilibrée. Mais le prélèvement sera symbolique et le bouclier fiscal sauvegardé. Deux décennies après la remise en cause de pans entiers de la fiscalité de l'épargne, la question embarrasse jusqu'à la gauche: n'est-il pas urgent de refonder la fiscalité du capital ?
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


