Nicolas Sarkozy compte gagner 2012 en brandissant la menace d'une crise apocalyptique dont il serait le seul rempart. Du «moi ou le chaos» de De Gaulle à la menace des chars russes sur les Champs-Elysées de Giscard, en passant par l'exploitation des crises par Berlusconi et Bush, la «grande peur» est une vieille ficelle.
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