Les entreprises «répondent à la crise par la coercition» de leurs salariés. Surtout des cadres, de plus en plus soumis aux «process». Beaucoup acceptent les heures sup', la pression, le stress jusqu'au jour où ils estiment que le retour sur leur investissement est insuffisant. Ingénieurs, commerciaux, architectes, responsables des ressources humaines… ils racontent pourquoi, pour eux, l'entreprise c'est fini.
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