Suite de notre série sur les sept péchés capitaux de la Sarkozie: aujourd'hui, l'avarice. Depuis le début du quinquennat, le chef de l'État conduit une politique dont la marque est l'égoïsme social. Pas la moindre largesse! Lui qui avait promis d'être «le président du pouvoir d'achat» a en fait organisé méthodiquement… sa baisse.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


