La publication de l'étude du biologiste Gilles-Éric Séralini sur la toxicité supposée du maïs NK603 déclenche une tempête scientifique. Pourquoi la controverse est-elle si vive, vingt ans après le démarrage des premières grandes cultures transgéniques aux États-Unis ? Pour le sociologue et juriste Pierre Lascoumes, « les scientifiques n’ont pas été capables de construire une connaissance crédible ».
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


