La cour d'appel de Paris a décidé du maintien en détention de Julien Coupat, présenté par l'accusation comme le chef d'un groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes SNCF, fin octobre et début novembre. Poursuivi dans le cadre de la législation antiterroriste, il est depuis le 15 novembre en prison. Son père dénonce un «acharnement» de la justice. Le dossier, fort en présomptions, reste vide d'éléments matériels à charge. L'arrêt de la cour d'appel n'est pas public. Et Julien Coupat conteste tous les faits reprochés.
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