Quatre mois après le scandale des ripoux de la BAC Nord à Marseille, l'ensemble des policiers mis en examen ont repris le service. Leurs avocats évoquent de simples « fautes déontologiques » dans un contexte de « laisser-aller » général. L'un des policiers, qui avait alerté sur les dérives de ses anciens collègues, n'a, lui, toujours pas pu réintégrer la police.
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