Nicolas Sarkozy a arrêté de penser que la faiblesse de la gauche lui permettra d'emporter un second mandat. Le voici face à deux stratégies: celle d'une droitisation et d'un populisme assumé pour provoquer un nouveau 21 avril; ou bien celle d'une union nationale avec les chiraquiens et les centristes. Faut-il voir un signe dans le retour d'Alain Juppé au centre du dispositif et dans le revirement de Dominique de Villepin?
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


