Pour identifier la source des fuites dans l'affaire Woerth-Bettencourt, les pouvoirs publics se sont visiblement affranchis de la loi. Matignon, le ministère de l'intérieur, la police et la commission de contrôle des «écoutes» se renvoient la balle. Qui a fauté?
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


