Les Irlandais ont voté vendredi sur le traité de Lisbonne, après avoir dit « non » en juin 2008. Mais en quinze mois, le pays a atteint un tel état de délabrement économique que les partisans du « oui »peuvent faire le plein malgré l'impopularité du gouvernement. Le choc de la crise leur permet d'espérer que la crise institutionnelle de l'Union européenne puisse être surmontée. Il restera ensuite au traité de Lisbonne à franchir l'obstacle de la République tchèque.
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