Il faut l'inconscience ou la morgue de François Fillon pour oser affirmer que les six soldats français tués en deux jours sont «morts pour la paix». Même les Américains, dont les soldats entament leur retrait, n'osent plus le dire. Car au jour le jour, les nouvelles venant de Kaboul racontent, outre les échecs répétés de la coalition, un chaos grandissant et des morts de plus en plus nombreux. Exemples.
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