L'inculpation de Dominique Strauss-Kahn a donné lieu à un concert de louanges pour évoquer l'action du socialiste français à la tête du FMI. Si le discours du Fonds a évolué, son action n'est pas parvenue à se démarquer pour de bon des «ajustements structurels» des années 1990. Mediapart fait le bilan.
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