Les premiers jours de Barack Obama à la Maison Blanche ne déçoivent pas. Outre son appel téléphonique au chef de l'Autorité palestinienne, suivi de la nomination de George Mitchell comme émissaire pour le Proche-Orient, il a affiché une rupture radicale avec la guerre contre le terrorisme et son cortège de tortures, de prisons secrètes et de violations des conventions internationales. Ce sursaut n'aurait pas été possible sans un journaliste, Seymour Hersh, qui, en 2004, sortit l'opinion américaine de son aveuglement.
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