Comme Barack Obama, Nicolas Sarkozy veut se poser en médiateur, en l'occurrence entre Israël et la Syrie. Et pour le chef de l'Etat comme pour son homologue américain, il s'agit davantage d'occuper le terrain en amorçant un processus que de compter sur l'illusoire issue d'un conflit dont ils ne possèdent pas les clés.
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