C'est aux dépenses sociales qu'est consacré le plus gros du budget américain. La pression monte pour éviter aux Américains les plus démunis et les plus pauvres d'être les premiers touchés lorsque les caisses de l'Etat seront vides. Un scénario catastrophe écarté par l'accord trouvé in extremis dimanche soir entre républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette du pays.
Un article de Renaud Ceccotti-Ricci, à New York
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