Le collectif des familles de victimes de l'attentat de Karachi (photo) met l'Elysée sous pression. Dans une lettre envoyée le 8 mai au président de la République, les familles demandent à Nicolas Sarkozy de «passer aux actes» et «d'affirmer la réelle volonté de l'Etat français de voir ce dossier avancer». Elles souhaitent que le chef de l'Etat évoque cette affaire avec son homologue pakistanais, Azif Ali Zardari, vendredi 15 mai. La justice enquête sur de nouvelles pistes concernant les mobiles de l'attentat. Celles-ci pourraient mener jusqu'aux sommets de la classe politique et militaire pakistanaise. Mais également faire resurgir de sombres règlements de comptes franco-français.
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