Après le coup d’État au Venezuela, les responsables de l’administration états-unienne multiplient les déclarations sur leur volonté d’annexer le Groenland, même les plus belliqueuses. À tel point que les Européens sont montés au créneau pour soutenir l’île et sa puissance tutélaire, le Danemark.
Washington a annoncé mercredi 7 janvier avoir « saisi » un pétrolier battant pavillon russe, poursuivi depuis plusieurs jours dans le cadre du blocus imposé aux navires liés au Venezuela. Un autre a été arraisonné dans les Caraïbes.
Leurs dirigeants ont signé une « déclaration d’intention » à ce sujet en marge d’une réunion de la « coalition des volontaires » qui regroupe les soutiens à l’Ukraine. Les États-Unis sont prêts à assurer la « surveillance » du cessez-le-feu, sans envoyer de troupes sur place.
En validant sans aucune réserve l’opération menée par Donald Trump au Venezuela, Emmanuel Macron a piétiné tous les principes sur lesquels se fonde historiquement la diplomatie française, en tête desquels l’attachement au droit international.
Les dirigeants du Vieux Continent se sont globalement abstenus de condamner le kidnapping de Nicolás Maduro. C’est la pire manière de défendre les principes dont ils se réclament et de se protéger contre l’avenir de vassaux que leur préparent Trump et ses soutiens.
En reconnaissant la république du Somaliland, Israël devient le premier pays membre de l’ONU à valider l’indépendance de ce territoire séparatiste de la Somalie. Surtout, Tel-Aviv met un pied dans la Corne de l’Afrique, et bouleverse les équilibres d’une région déjà très fragile.
Le président états-unien a de nouveau suscité polémique et réprobation en réaffirmant sa volonté d’annexer le territoire autonome danois situé entre l’Atlantique Nord et l’océan Arctique. L’Union européenne a exprimé sa solidarité envers le Groenland et le Danemark.
L’Ukraine estime que des « progrès significatifs » ont été faits dans les négociations de paix. Son président a présenté à la presse, ce 23 décembre, un projet d’accord en vingt points élaboré conjointement par Kyiv et Washington. La Russie n’y est pour l’instant pas associée.
Alors que les pourparlers de paix avancent très lentement, les dirigeants de l’UE ont l’occasion de renforcer la position de Kyiv en l’assurant d’un soutien financier jusqu’en 2027. Mais le sommet européen qui s’ouvre jeudi pourrait tourner court. En cause : le blocage de la Belgique.
L’enquête « Israel Files », menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens, révèle les efforts déployés par l’État hébreu pour accentuer la répression judiciaire du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions en France.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens dévoile le rôle d’un département spécialement créé par le gouvernement israélien au service de sa guerre juridique devant les tribunaux européens et internationaux.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens met en lumière les centaines de milliers d’euros allouées par cet État à la protection de ses intérêts et de ses ressortissants contre les poursuites devant les tribunaux français.
Le syndicat CGT des dockers du port du Havre a tout récemment empêché le chargement d’un conteneur de matériel militaire français à destination d’une entreprise d’armement israélienne. De quoi remettre sur le devant de la scène la question très sensible des ventes d’armes à destination de l’État hébreu.
Sébastien Lecornu voulait un débat sur la « stratégie de défense nationale », officiellement pour souligner les sujets de convergence entre partis. La gauche et l’extrême droite l’accusent de vouloir utiliser le budget de la défense comme moyen de chantage pour faire passer l’intégralité de sa loi de finances.
Les oligarques et sociétés liés à l’effort de guerre russe réclament à plusieurs États occidentaux des sommes colossales en dédommagement des sanctions qu’ils subissent, détaille un rapport publié mardi 9 décembre. Pour ce faire, ils ont désormais recours à l’arbitrage d’investissement.
La nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, publiée le 5 décembre, entérine une rupture dans la politique étrangère américaine. Elle traduit la victoire idéologique, à Washington, d’un nationalisme chrétien ouvertement hostile aux droits universels et au multilatéralisme.