L’information a été confirmée à Mediapart par l'état-major des armées. Ce décès porte à 48 le nombre de soldats français morts en Afghanistan, où «la France restera le temps qu’il faudra», a affirmé Nicolas Sarkozy, en ouverture de la 18e conférence des ambassadeurs.
De passage en France, le président du Pakistan, Asif Ali Zardari, affirme n'avoir aucun «lien avec l'affaire» de Karachi dans un entretien au Monde. Un magistrat français, le juge Marc Trévidic, a pourtant recueilli depuis deux ans de nombreux témoignages et documents qui le mettent directement en cause dans un vaste système de corruption d'Etat au cœur de ventes d'armes franco-pakistanaises. Un dossier dans lequel le nom de Nicolas Sarkozy est également cité.
La visite du président pakistanais à Paris puis à Londres arrive au moment où son pays est de nouveau dénoncé pour ses connivences avec les réseaux terroristes.
Derrière les belles déclarations de la conférence internationale qui s'est tenue à Kaboul mardi 20 juillet, les dirigeants occidentaux sont de plus en plus pessimistes sur l'avenir de leur intervention. Même aux États-Unis, on envisage le retrait des soldats.
Fêter les 50 ans des décolonisations africaines, le 14 juillet à Paris? En Afrique francophone, le projet de l'Elysée provoque de violents remous. Le chef d'Etat ivoirien Laurent Gbagbo boycotte cette célébration.
La Quai d'Orsay en pleine crise ! L'ancien directeur Afrique du Nord/Moyen-Orient, Yves Aubin de la Messuzière, explique à Mediapart que la diplomatie française est directement pilotée par Claude Guéant.
En limogeant son responsable des opérations militaires en Afghanistan, Barack Obama veut montrer qui est le vrai commandant en chef. Cependant, c'est moins le mépris affiché par le commmandement militaire américain à l'égard des civils qui pose problème que la volonté de l'armée de poursuivre la guerre coûte que coûte.
Washington déclare désormais vouloir assouplir le blocus de Gaza. Cette annonce souligne une politique défensive plutôt que pro-active, une politique qui accumule retards et déconvenues sur le dossier israélo-palestinien. Samedi, des forces israéliennes sont montées à bord du cargo d'aide Rachel-Corrie, affrété par une organisation irlandaise, en route pour Gaza. L'opération s'est déroulée sans violences, selon l'armée israélienne.
Qu'est devenu le discours du Caire? La réaction extrêmement timorée des États-Unis au raid israélien sur la flottille Free Gaza laisse penser que Washington va une fois de plus s'aligner sur Israël. Au risque d'abdiquer toute ambition au Proche-Orient.
Le sommet de Washington sur la prolifération nucléaire, qui a rassemblé 47 pays et s'achève ce mardi 13 avril, marque peut-être un tournant radical de la politique américaine. Analyse.
Le président des États-Unis, prix Nobel de la paix en 2009, a annoncé des conditions plus restrictives pour l'utilisation de la bombe atomique par son pays, et sa volonté de ne plus construire de nouvelles armes nucléaires. A la veille de la signature d'un nouveau traité Start avec la Russie et d'un sommet international à Washington sur la prolifération nucléaire, Barack Obama achève de tourner la page Bush et renvoie la balle à la communauté internationale.
Le scénario du voyage en Amérique, entrepris par le président français et son épouse, culmine avec une réception en petites pompes à la Maison Blanche. C’est un peu l’Amérique JoJo Dassin. Des archives vidéo racontent cette trajectoire en toboggan...
Les ministres d'une cinquantaine de pays se réunissent jeudi 28 janvier à Londres pour se pencher – encore – sur le sort de l'Afghanistan. Et examiner les possibilités de s'extraire du bourbier.
Si le président des États-Unis, Barack Obama, a bien annoncé, le 1er décembre, une stratégie d'envois de renforts en Afghanistan, il s'est également adressé, en creux, au voisin pakistanais, qui est désormais considéré comme le maillon crucial pour parvenir à emporter la victoire contre les talibans.
En annonçant qu'il s'était résolu à envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, le président des États-Unis a choisi l'escalade dans le conflit pour mieux pouvoir s'en extraire à compter de juillet 2011. C'est un pari risqué, qu'il prend contre son opinion publique, en particulier celle de la gauche américaine.
Depuis son périple en Asie, et notamment son escale à Pékin, le président américain est l'objet de vives critiques. On lui reproche la stagnation apparente de nombreux dossiers et une attitude trop prudente sur les questions internationales. Cela ressemble avant tout à un procès en impatience de ceux qui ont placé leurs attentes en lui. Parti pris.