Au plus fort des affaires Bettencourt et Karachi, l'Élysée a fait procéder à la surveillance de plusieurs journalistes en toute illégalité. S’estimant diffamé par un article détaillant les méthodes employées, l’ancien patron de la DCRI Bernard Squarcini demandait 50 000 euros de dommages et intérêts au Canard enchaîné, ce jeudi au tribunal de Paris.
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