Ce mardi, la France doit se justifier devant le comité des droits de l'enfant de l'ONU sur la généralisation du fichier «Base élèves». Les opposants à ce fichier géant s'indignent que la décision de stocker les informations de quelque 6,5 millions d’élèves n’ait fait l’objet d’aucun débat.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


