Nicolas Sarkozy a renoué mardi soir avec l'exercice des vœux à la presse. Un monologue de 25 minutes au terme duquel il ne s'est pas soumis aux questions des 200 journalistes présents. A trois mois de l'élection, il a mis en garde avec sarcasme ceux qui seraient tentés de « (le) remplacer ». Récit d'un discours alternant compliments et coups de griffe.
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