Alors qu'Alliance nationale fusionne avec le parti conservateur de Silvio Berlusconi, le politologue piémontais Marco Revelli explique dans un entretien à Mediapart en quoi ce rapprochement participe de la déliquescence du système institutionnel italien déjà à l’agonie. Il s'inquiète d'une possible implosion du pays dont les anticorps contre le fascisme ont été totalement neutralisés par les transformations de ces quinze dernières années.
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