Malgré la guerre en Ukraine, la France continue d’acheter d’énormes quantités d’uranium à l’entreprise d’État Rosatom. Peut-on prétendre soutenir Kyiv tout en versant plusieurs centaines de millions d’euros par an à son ennemi ? Des députés appellent à en finir.
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Le chef de l’État a voulu clarifier sa position sur l’aide militaire française à l’Ukraine, jeudi 14 mars dans un entretien télévisé. Il « ne faut pas exclure » l’envoi de militaires, a-t-il répété, tout en se voulant rassurant, affirmant que « la France est une force de paix ».
Valérie Hayer, la cheffe de file du camp présidentiel pour les européennes, affirme qu’elle a voté « à 90 % comme Raphaël Glucksmann » au cours du mandat écoulé. Un appel du pied à l’électorat social-démocrate déçu par Emmanuel Macron, qu’elle cherche à remobiliser. Mais qu’en est-il exactement ?
Malgré l’opposition d’une bonne partie du monde du nucléaire et de ses défenseurs, l’Assemblée nationale a adopté mardi soir l’article de loi fusionnant les instances de sûreté. Le gouvernement s’est montré inflexible et n’a accepté aucun amendement à son projet.
Le 10 juillet 1985, dans le port d’Auckland, un bateau de l’association écologiste Greenpeace explose, provoquant la mort d’un photographe et un scandale mondial. Les services secrets français assurent n’y être pour rien. Mais Edwy Plenel va découvrir un mensonge d’État.
Alors que les députés examinent lundi 11 mars le projet de loi de refonte de la sûreté nucléaire, le président des commissions locales d’information du public, maillons importants du système, alerte dans Mediapart contre « un projet technocratique dangereux ».
Après avoir rencontré jeudi le président de la République, les forces d’opposition débattront, mardi prochain au Parlement, de la stratégie vis-à-vis de la guerre en Ukraine. Ce conflit comme celui qui ensanglante Gaza s’annoncent comme des enjeux importants du prochain scrutin électoral.
Le président du Rassemblement national, tête de liste pour les élections européennes de juin, a lancé sa campagne dimanche, à Marseille. L’occasion de parler un peu de lui, beaucoup de la France et encore plus d’Emmanuel Macron, critiqué sans surprise sur l’immigration.
Une gigantesque expérience est en cours de construction dans des cavernes aux États-Unis. Objectif : mieux connaître les neutrinos, des particules très furtives que les physiciens traquent depuis des décennies. Et comprendre, peut-être, deux des plus grands mystères de la physique.
Quelques espions – c’est déjà le cas –, cinquante démineurs – c’est évoqué – ou deux mille fantassins prêts à en découdre ? Le débat lancé par le président de la République à propos d’un éventuel envoi de « troupes au sol » en Ukraine a un vice originel : personne ne sait de quoi il parle.