Je suis journaliste reporter d'images depuis 2012 et diplômée de l'école du journalisme de Nice.
J'ai rejoint le pôle vidéo de Mediapart en septembre 2021. Avant cela j'ai travaillé essentiellement pour des émissions télévisées comme la quotidienne, le petit journal, E=M6 ou encore la maison des maternelles.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Le parquet de Nice a diligenté une enquête préliminaire à la suite des révélations de Mediapart, qui mettaient au jour les violences physiques et psychologiques perpétrées par des influenceurs français, encouragés par leur communauté.
La plateforme de vidéos en direct méconnue du grand public s’est lancée il y a deux ans. Elle promet une meilleure rémunération aux streameurs et surtout plus de liberté. En France, certains ont pu y diffuser des actes de violence pendant des mois.
Sur la plateforme Kick, des streameurs français multiplient les humiliations physiques et psychologiques en direct tous les soirs, pour obtenir les dons des spectateurs. Un business de la maltraitance avec pignon sur rue, dont les premières victimes sont des personnes vulnérables.
Depuis le 7-Octobre, la France a accueilli 260 Palestiniens sur son territoire. Ces derniers tentent de se reconstruire, loin d’une guerre qui les poursuit encore aujourd’hui, avec l’espoir de retrouver un jour leurs proches vivants et leur terre natale.
Pour avoir relayé des témoignages de violences sexistes et sexuelles qui auraient été commises par des imams connus sur les réseaux sociaux, Amin et Loubna ont été la cible d’une cabale numérique. Nous vous racontons leur histoire.
De Mar-a-Lago, fief de Donald Trump, à l’université de Philadelphie, en passant par la Géorgie, les électeurs et électrices racontent pourquoi le républicain l’a facilement emporté. Fake news, économie, racisme, échec de la stratégie démocrate : reportage dans un pays profondément divisé.
La candidate démocrate espère que le vote féminin fera basculer le scrutin en sa faveur. Donald Trump, qui multiplie les attaques sexistes à son égard, affirme vouloir protéger les femmes, « qu’elles le veuillent ou non ». Reportage en Floride, en plein vote anticipé.
En Floride, l’éducation est la première victime de la guerre culturelle menée par le gouverneur ultraconservateur, Ron DeSantis. Dans l’université New College of Florida, à Sarasota, les étudiants dénoncent une répression fasciste.
Lors de sa réélection en 2022, le gouverneur DeSantis avait lancé : « La Floride est l’endroit où le woke va mourir ! » Deux ans après, il a multiplié les lois pour restreindre la liberté d’expression sur les campus. Et mis au pas l’une des rares universités publiques réputées pour son ouverture.
Le changement climatique rattrape la Floride. Cet État du Sud des États-Unis, gouverné par l’ultra-conservateur Ron DeSantis, est en première ligne des conséquences de l’inaction climatique. Mais sur place, même ceux qui ont été touchés de plein fouet par les récents ouragans continuent de nier l’indéniable.
La Floride se remet progressivement de la dévastation provoquée par les ouragans Milton et Helene. Dans le même temps, le champion des nationalistes chrétiens, le gouverneur Ron DeSantis, poursuit sa guerre culturelle. Et préfigure ce que pourrait être un second mandat de Donald Trump.
Mediapart a épluché des budgets de l’État sur plusieurs années sur les questions de pauvreté : le gouvernement peut mieux faire alors que le collectif Alerte publie un rapport et demande un investissement massif pour mieux prendre en charge cette question centrale.