L’émission de l’humoriste Jimmy Kimmel, dont la suspension la semaine dernière a provoqué des débats houleux sur la liberté d’expression aux Etats-Unis et les pressions de l’administration Trump sur les médias, sera de retour à la télévision mardi, a annoncé Disney.
« La France reconnaît aujourd’hui l’Etat de Palestine », « pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien », a déclaré lundi solennellement Emmanuel Macron à la tribune des Nations unies.
Un fils de l’ex-président brésilien Jair Bolsonaro a été inculpé lundi pour entrave au procès de son père, condamné pour tentative de coup d’Etat, le parquet lui reprochant son lobbying auprès de l’administration Trump.
L’émission de l’humoriste Jimmy Kimmel, dont la suspension la semaine dernière a provoqué un vif débat sur la liberté d’expression aux Etats-Unis et les pressions de l’administration Trump envers les médias, sera de retour à la télévision mardi, a annoncé Disney.
Le patron du parti Renaissance, Gabriel Attal, a annoncé lundi son soutien à Jean-Michel Aulas pour les municipales de mars 2026 à Lyon, où l’ex-patron de l’Olympique lyonnais a déjà été adoubé par l’homme fort de la droite locale, Laurent Wauquiez.
L’ex-anesthésiste Frédéric Péchier a accusé lundi soir, lors de son premier interrogatoire devant la cour d’assises du Doubs, les enquêteurs et ses collègues de lui avoir « mis sur le dos » les 30 empoisonnements, dont 12 mortels, dont il est accusé, afin de « sauver la clinique » où il travaillait.
Deux hommes, un ancien couple à la ville et en politique, ont assumé lundi, au premier jour du procès dit de « la sextape de Saint-Etienne », avoir piégé un élu en le filmant avec un prostitué, l’un d’eux accusant le maire Gaël Perdriau d’avoir passé la « commande » pour « tenir » un rival.
Emmanuel Macron a reconnu lundi « l’Etat de Palestine » au nom de la France, depuis la tribune de l’ONU, tentant de renforcer la pression sur Israël en faveur de « la paix », dans le cadre d’un mouvement historique mais à la portée encore avant tout symbolique.
Les chefs de l’opposition vénézuélienne Edmundo Gonzalez Urrutia et Maria Corina Machado ont annoncé lundi leur soutien au déploiement militaire des États-Unis dans les Caraïbes contre le narcotrafic, que le gouvernement de Nicolas Maduro voit comme une « menace » visant à un « changement de régime ».