Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 25 % dès le 1er février. Les économies des deux pays sont pourtant hautement interdépendantes, mais la nouvelle administration à Washington semble donner la priorité à sa logique de prédation.
Le jour de l’investiture de Donald Trump, l’application qui attribuait aux migrants des rendez-vous avec l’administration américaine a brusquement cessé de fonctionner. Laissant des milliers de personnes dans le désarroi. Comme à Ciudad Juárez, à une traversée du Texas.
La rafale de mesures anticlimatiques annoncées par le nouveau président américain ne doit pas faire oublier le mauvais bilan des démocrates au pouvoir : les États-Unis produisent aujourd’hui plus de pétrole qu’aucun autre pays dans l’histoire du monde et ne respectent pas leurs objectifs de baisse de CO2.
Avant même son investiture, Donald Trump a commencé à monétiser sa présidence. Le lancement de sa propre cryptomonnaie a permis à sa famille de s’enrichir de plusieurs milliards en quelques jours. Une rupture radicale, qui illustre l’accaparement du pouvoir monétaire par le privé.
Qu’ils soient originaires du Mexique, du Salvador, de Chine ou de Syrie, les immigrés vivant aux États-Unis redoutent que Donald Trump et sa nouvelle administration, investis lundi 20 janvier, ne les chassent d’une terre où ils ont déjà pris racine. Des ONG les préparent à se défendre.
Une partie de l’extrême droite européenne est invitée à la cérémonie d’investiture de Donald Trump. La distribution des invitations trace des choix. Pour l’instant, c’est Giorgia Meloni qui semble tirer son épingle du jeu.
Longtemps, le patron de Meta a été la cible des attaques de Donald Trump. Mais, à la veille du retour de ce dernier à la Maison-Blanche, Mark Zuckerberg a prêté allégeance et donné des gages, rejoignant le « boys’ club » des patrons de la tech soutenant le prochain président des États-Unis.
Dans le comté de Kern, au nord de Los Angeles, la police aux frontières s’est livrée pendant une semaine à une véritable chasse à l’homme parmi les travailleurs étrangers, majoritairement latinos. Certains ont été « seulement » arrêtés, d’autres ont déjà été expulsés au Mexique.
À la veille de l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche, quel est l’état d’esprit des activistes du climat aux États-Unis ? Quelle opposition construire ? Entretien avec Collin Rees, activiste au sein de l’organisation Oil Change International.
Depuis le 7 janvier, la mégapole est en proie à des incendies dévastateurs. Si le changement climatique a augmenté d’un quart le risque de mégafeux en Californie, le camp du président élu a préféré accuser la politique environnementale de cet État démocrate.
En affirmant être prêt à conquérir par la force le canal de Panamà et le Groenland, le président élu des États-Unis rebat les cartes du jeu international. Washington semble désormais prêt à recourir à la guerre de conquête, même contre des alliés, pour satisfaire ses intérêts.
La montée d’une extrême droite globale est inséparable de l’évolution des réseaux sociaux comme première source d’« information ». L’affaiblissement des médias, tout comme la division de l’Europe, font partie du projet. Ce que montrent déjà Musk et Zuckerberg.
Déjà impopulaire, le premier ministre canadien a été poussé à la démission. La hausse possible de 25 % des tarifs douaniers sur les exportations canadiennes vers les États-Unis, annoncée fin novembre par Donald Trump, lui a été fatale.
Dès son arrivée à la Maison-Blanche, le futur président états-unien veut imposer 25 % de droits de douane sur les importations en provenance du Mexique et du Canada, ainsi qu’une taxe de 10 % supplémentaire sur les produits chinois. La politique du bras de fer est de retour.
Le Parti républicain a conservé sa majorité à la Chambre des représentants à l’issue des élections du 5 novembre, une victoire qui assurera à Donald Trump une maîtrise confortable des leviers du pouvoir pour son retour à Washington en janvier 2025.
Nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement, Lee Zeldin, un parlementaire proche de Trump, s’est vu confier la mission de défaire toutes les législations environnementales pour « libérer le pouvoir de l’économie américaine ».