Avant même son entrée en vigueur, la réforme du marché de l’électricité en France révèle toutes ses impasses : il est impossible de concilier le double langage du pouvoir, soutenant à la fois une préférence française et le respect des règles de concurrence européennes. Elle vient de faire disjoncter son président Luc Rémont.
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Alors que le procès des financements libyens entre, lundi 24 mars, dans sa dernière phase, Mediapart fait le point sur les enseignements de deux mois et demi de débats intenses, qui ont révélé de nombreuses failles dans la défense de Nicolas Sarkozy et de ses coprévenus.
L’auteur de polars israélien a tenu pendant les six premiers mois de la guerre de Gaza un journal « en temps de guerre », pour répondre à la question qui le hante : pourquoi ses compatriotes ne comprennent-ils pas que si, depuis le 7-Octobre, ils ont du mal à vivre aux côtés des Palestiniens, il n’est pas plus facile pour les Palestiniens d’imaginer vivre avec eux depuis soixante-quinze ans ?
Couvertes par le secret-défense, ces réunions de haut niveau concernent pourtant des questions de politique énergétique très classiques. Leur confidentialité renforce l’opacité de la filière de l’atome et des choix politiques la concernant.
En 2023, un rapport confidentiel présenté lors d’un conseil de politique nucléaire donnait le top départ au bouleversement du système de sûreté de la filière de l’atome. Mediapart y a eu accès et a appris qu’il avait été modifié à la demande de l’Élysée.
Selon plusieurs documents que Mediapart et Reporterre ont obtenus, un des composants du béton destiné à la construction du futur réacteur présente des non-conformités majeures. L’Autorité de sûreté nucléaire somme EDF de justifier la qualité de ce produit.
Pour la République islamique, la scène dans le bureau Ovale démontre que les États-Unis sont capables de toutes les trahisons. Le président réformiste Massoud Pezeshkian, élu pour négocier avec Washington, refuse à présent toute discussion et deux de ses ministres clés ont dû démissionner.
En Ukraine, la centrale nucléaire est occupée depuis trois ans par les militaires russes. Rosatom, l’entreprise d’État russe, ne cache pas sa volonté de redémarrer les réacteurs. L’Agence internationale de l’énergie atomique, chargée de surveiller le site, joue un rôle ambigu.
Les formations de gauche refusent d’ouvrir les discussions pour élaborer une doctrine commune face au grand chambardement du monde. Face aux implications sociales et écologiques de l’effort de guerre qui s’apprête à être demandé, elles y auraient pourtant intérêt.
L’arsenal nucléaire français est censé protéger les « intérêts vitaux » du pays. Remise en avant par Emmanuel Macron, la « dimension européenne » de ces intérêts vitaux suscite une grande méfiance parmi des forces très différentes de l’opposition. Mais de quoi parle-t-on ?