Pour leur premier débat consacré aux questions environnementales, les candidats ont opposé mercredi 27 mars au salon ChangeNOW des visions du monde antagonistes à un rythme rapide propice aux clichés.
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Depuis l’invasion russe de l’Ukraine début 2022, l’arme nucléaire est revenue un sujet d’inquiétude. La Russie menace-t-elle vraiment de s’en servir ? La France pourrait-elle partager son arme avec le reste de l’Union européenne ? « Retex » fait le point avec la chercheuse Héloïse Fayet.
Au premier sommet de l’énergie nucléaire, une trentaine de pays se sont engagés à en « déverrouiller le potentiel ». Mais pour tripler les capacités mondiales d’ici 2050, il faudrait construire mille réacteurs en moins de 30 ans, un objectif irréaliste.
Les représentants du CSE d’EDF s’opposent au projet de réorganisation de la branche nucléaire du groupe. Celle-ci ne semble avoir qu’un but : permettre la construction des EPR voulus par le pouvoir, en ouvrant largement la porte aux intérêts privés.
Malgré la guerre en Ukraine, la France continue d’acheter d’énormes quantités d’uranium à l’entreprise d’État Rosatom. Peut-on prétendre soutenir Kyiv tout en versant plusieurs centaines de millions d’euros par an à son ennemi ? Des députés appellent à en finir.
Le chef de l’État a voulu clarifier sa position sur l’aide militaire française à l’Ukraine, jeudi 14 mars dans un entretien télévisé. Il « ne faut pas exclure » l’envoi de militaires, a-t-il répété, tout en se voulant rassurant, affirmant que « la France est une force de paix ».
Valérie Hayer, la cheffe de file du camp présidentiel pour les européennes, affirme qu’elle a voté « à 90 % comme Raphaël Glucksmann » au cours du mandat écoulé. Un appel du pied à l’électorat social-démocrate déçu par Emmanuel Macron, qu’elle cherche à remobiliser. Mais qu’en est-il exactement ?
Malgré l’opposition d’une bonne partie du monde du nucléaire et de ses défenseurs, l’Assemblée nationale a adopté mardi soir l’article de loi fusionnant les instances de sûreté. Le gouvernement s’est montré inflexible et n’a accepté aucun amendement à son projet.
Le 10 juillet 1985, dans le port d’Auckland, un bateau de l’association écologiste Greenpeace explose, provoquant la mort d’un photographe et un scandale mondial. Les services secrets français assurent n’y être pour rien. Mais Edwy Plenel va découvrir un mensonge d’État.
Alors que les députés examinent lundi 11 mars le projet de loi de refonte de la sûreté nucléaire, le président des commissions locales d’information du public, maillons importants du système, alerte dans Mediapart contre « un projet technocratique dangereux ».