«Cinéma du réel»: douze premiers films à voir sur Mediapart

Par Cinéma du réel et Mediapart

Découvrez les courts métrages de la section « Première fenêtre », issue de la programmation du 43e festival international du film documentaire Cinéma du réel. Et votez pour votre film préféré afin de décerner le prix du public.

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Découvrez les films courts de la section « Première fenêtre », issue de la programmation du 43e festival international du film documentaire Cinéma du réel, qui se tient du 12 au 21 mars. Douze tout premiers gestes documentaires réalisés par des jeunes gens en situation d’apprentissage ou non, étudiants d’écoles d’art, de section cinéma à l’université, d’ateliers de réalisation divers ou fabriqués hors de toute structure.

Les votes pour désigner l’œuvre lauréate du prix du public « Première fenêtre » sont clos. Les films restent en ligne sur cette page jusqu’au 31 mars.

Désolé, les droits de diffusion de ces films
sur Mediapart ont expiré

Strasbourg, France, 2019. Une femme iranienne immigrée, étudiante en art, flottant à travers et observant sa nouvelle vie alors qu’elle est toujours attachée à son passé. Perdue dans le passé et le présent de sa vie personnelle, sociale et politique, elle lutte pour comprendre et survivre dans des mondes parallèles paradoxaux… vivant quelque part entre les deux.

Dennis et Ibra vivent à Palerme sans savoir combien de temps ils pourront y rester. Quand Ibra disparaît, Dennis part à la recherche de son ami dans la ville, sous les regards des saints protecteurs.

Nomingerel, Egshiglen, Bayarjavkhlan et Enkhmaa ont entre 13 et 18 ans et vivent à Khatgal, un village du nord de la Mongolie. Avec leurs smartphones, elles ont filmé pendant plusieurs mois leur quotidien et nous livrent, au travers de leurs regards d’adolescentes, le portrait d’un pays en pleine mutation.

Dans la Médina de Dakar, Pape Diop disperse des œuvres qu’il crée avec ce qu’il trouve dans la rue. Fasciné et inquiet qu’il ne disparaisse, Modboye collectionne ses créations.

Te voilà vissée dans cette maison. Ta bougeotte connaît une trêve. Tu repenses aux amitiés terminées.

Diane est une jeune traqueuse. Camouflée dans sa combinaison aux motifs 3D de paysages enneigés, elle arpente la vallée de la Clarée (Hautes-Alpes) à la recherche de loups. Elle suit une piste qui semble prometteuse. Les empreintes dans la neige sont fraîches, elle entend leurs hurlements.

Pour les corbeaux, les champs de maïs sont comme d’immenses mangeoires à ciel ouvert. Les futures récoltes s’envoleraient en quelques heures si Fanny ne faisait pas acte de présence du lever au coucher du soleil, tel un épouvantail vivant.

En décembre dernier, en plein confinement, j’ai décidé d’appeler ma mère en Russie pour parler avec elle de ce jour où, il y a presque cinq ans, je suis venu lui annoncer que j’étais malade.

Hicham habite à Beyrouth, il est botaniste. Dès qu’il peut, il s’en va travailler au nord du Liban, dans la vallée de l’enfer. Avant de partir, en marchant, pendant les pauses, il me raconte son métier. Quand Hicham parle, ses histoires entrent en résonance avec celles d’un pays en crise. 

Jacqueline est hospitalisée dans une unité de soins de longue durée. Kani, son auxiliaire de vie, l’a suivie de son domicile à l’hôpital. Au fil du temps, les deux femmes ont noué une relation inédite. Face au corps malade de Jacqueline, à sa mémoire altérée, il y a la carrure de Kani et son sens de la vie. Jacqueline est ma mère. Toutes trois, nous sommes dans le même bateau, ce film est notre traversée.

À l’approche d’un ouragan, un homme trouve refuge dans un supermarché.

Andréa s’entraîne à devenir une idole de la pop coréenne. Élise, Fiona, Anna et Léonie se retrouvent chaque samedi pour parfaire leur chorégraphie. Guiliana, qui pratique le twirling bâton, passe son temps chez Étienne, dans cette chambre décorée d’estampes de black metal. Kathleen rêve lorsqu’elle écoute de la musique. Avec ses amis, ils se préparent pour cette fameuse fête, se prennent en photo, se font des films.

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