Autodéfense féministe : agir avant la violence

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Avant de se plonger dans l’apprentissage de l’autodéfense verbale, émotionnelle et physique, des participantes d’un atelier organisé par l’association Paroles de femmes, à Gaillac (Tarn), ont expliqué à Mediapart pourquoi elles avaient décidé de s’inscrire.

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  1. Léonor Lumineau

    Gaillac, le 6 novembre 2021. Constance Nay est formatrice d’autodéfense féministe et bénévole à l’association Paroles de femmes. Orthophoniste à la ville, elle montre à la dizaine de participantes à son atelier comment crier pour se défendre, mais aussi les points vulnérables chez les agresseurs. « La première fois que j’ai participé à un stage d’autodéfense, cela m’a fait beaucoup de bien. Je vivais toutes les petites situations d’agression, et j’avais du mal à poser mes limites. J’ai vu que c’était l’occasion d’ouvrir la parole mais en étant dans l’action. Je me suis dit que toutes les femmes devraient pouvoir en faire, et c’est ce qui m’a poussée à devenir formatrice. »

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