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Derrière la crise sociale au Louvre, l’« hyperprésidence » en question

Les personnels du Louvre se retrouvent lundi matin pour une assemblée générale, la huitième depuis le début du conflit social. Au-delà de la présidente Laurence des Cars, c’est tout un mode de gouvernance, sans contre-pouvoirs, qui est de plus en plus contesté au sein du premier musée de France.

Ludovic Lamant

La crise sociale qui bouscule le premier musée de France ne s’est pas apaisée. Les personnels ont certes décidé de suspendre le 7 janvier la grève conduite de manière intermittente depuis la mi-décembre. Mais le préavis de grève, dans lequel ils et elles exprimaient leur « sentiment d’être le dernier rempart avant l’effondrement », est maintenu, selon les trois syndicats majoritaires qui le portent (CGT, Sud et CFDT). Le texte a été revoté à l’unanimité jeudi dernier par une assemblée de quelque trois cents participant·es.

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