Ludovic Lamant
Passé par l'agence Reuters et la rédaction des Cahiers du Cinéma, j'ai couvert, en poste à Bruxelles de 2012 à 2017, le feuilleton des crises européennes pour Mediapart. De retour à Paris depuis fin 2017, pour intégrer la direction éditoriale du journal. J'ai publié un guide sur l'Argentine (La Découverte, 2011) et un essai sur les nouvelles politiques espagnoles (Squatter le pouvoir, Les mairies rebelles d'Espagne, Editions Lux, 2016). © Céline Villegas.
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UE: la promotion éclair d’un proche de Juncker continue de braquer le Parlement
Martin Selmayr et au premier plan, Jean-Claude Juncker, le 13 mars 2018 au parlement européen de Strasbourg © Reuters / Vincent Kessler Une nouvelle fois, le commissaire européen Oettinger a ramé, le 27 mars, pour justifier la promotion de l’Allemand Martin Selmayr, propulsé secrétaire général de la Commission. Les eurodéputés qui l’interrogeaient dénoncent une nomination politique à l’effet désastreux.
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En Allemagne, les travailleurs d’Amazon trouvent des soutiens
De Berlin à Leipzig, la campagne « Make Amazon Pay » tisse des solidarités entre activistes des gauches alternatives et travailleurs précaires dans les entrepôts Amazon du pays. Quatrième volet de notre série sur les batailles de l’ubérisation en Europe.
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L’arrestation de Puigdemont clôt une semaine noire pour l’indépendantisme catalan
La famille indépendantiste est sous le choc au lendemain de l’arrestation de Carles Puigdemont en Allemagne. Des défilés ont réuni des dizaines de milliers de Catalans dimanche, exhortant Berlin à ne pas extrader l’ancien « president ». Au moins 59 personnes ont été blessées dans des heurts avec la police.
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En Catalogne, les dirigeants indépendantistes sont soit en prison, soit en exil
Jordi Turull (droite indépendantiste) et Marta Rovira (gauche indépendantiste) en conversation le 1er mars 2018 lors d'une séance du parlement catalan © Albert Salame / Reuters. La justice espagnole a envoyé en prison ce vendredi Jordi Turull et d'autres de ses collègues indépendantistes. Ce député semblait pourtant sur le point d'être investi samedi à la présidence de la Catalogne. Face à cette offensive inédite de la justice, la stratégie des indépendantistes patine.
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Errejón (Podemos): «Le plus grand perdant des élections italiennes, c’est Bruxelles»
Íñigo Errejón, numéro deux de Podemos. © Flickr Podemos. Dans un entretien à Mediapart, l’une des figures de Podemos et théoricien du populisme de gauche, l’Espagnol Íñigo Errejón, analyse les secousses des législatives italiennes et plaide pour une gauche capable de « mettre de l’ordre », en réaction aux virages droitiers observés en Europe.
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Au groupe européen du FN, 427.000 euros de dépenses restent «non conformes»
Marine Le Pen et ses alliés européens le 21 janvier 2017, à Coblence. © Reuters Selon nos informations, le Parlement européen pourrait lancer mi-mars la procédure de recouvrement de dépenses du groupe auquel appartient le FN, certaines étant jugées « non conformes » et d’autres « déraisonnables », comme l’achat de 228 bouteilles de champagne. En tout, plus de 427 000 euros pourraient être réclamés au FN et à ses alliés à Strasbourg.
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Mélenchon mise sur la gauche radicale italienne
Distribution de tracts d'une militante de Potere al Popolo!, à Gênes en février 2018. © Amélie Poinssot. Potere al Popolo! est une coalition de mouvements sociaux et de petits partis de gauche née de la mobilisation d'un centre social à Naples. Elle devrait réaliser un score confidentiel aux législatives, ce dimanche 4 mars. Mais elle a pu compter sur un soutien de poids pendant sa campagne : Jean-Luc Mélenchon. Explications.
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Européennes: le début des grandes manœuvres
Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE, réunis ce vendredi à Bruxelles, vont discuter des prochaines élections européennes et, en particulier, des modalités de nomination du futur président de la Commission. Pour Macron, il sera très difficile de réaliser en mai 2019 un big bang politique à Bruxelles, comme il l’a fait à l’échelle française en 2017.
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Barroso chez Goldman Sachs: l’affaire rebondit
Jyrki Katainen, alors premier ministre finlandais, et José Manuel Barroso, alors président de la Commission, le 6 octobre 2011 à Bruxelles. © CE L’ex-président de la Commission, parti chez Goldman Sachs à l’été 2016, a rencontré en tête-à-tête un commissaire de l’équipe Juncker, à sa demande, dans un hôtel luxueux à Bruxelles. Mais José Manuel Barroso avait assuré que Goldman ne l’avait pas embauché pour des activités de lobbying… Sa défense vacille.