Ludovic Lamant

Passé par l'agence Reuters et la rédaction des Cahiers du Cinéma, j'ai couvert, en poste à Bruxelles de 2012 à 2017, le feuilleton des crises européennes pour Mediapart. De retour à Paris depuis fin 2017, pour intégrer la direction éditoriale du journal. J'ai publié un guide sur l'Argentine (La Découverte, 2011) et un essai sur les nouvelles politiques espagnoles (Squatter le pouvoir, Les mairies rebelles d'Espagne, Editions Lux, 2016). © Céline Villegas.

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Ses Derniers articles

  • A Marseille, Thomas Bellinck bâtit un mausolée pour l’Europe

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    Dans la « Maison de l'histoire européenne en exil » de Thomas Bellinck, à Bruxelles en 2013 © Danny Willems. Dans la « Maison de l'histoire européenne en exil » de Thomas Bellinck, à Bruxelles en 2013 © Danny Willems.

    Une « exposition internationale sur la vie dans l’ancienne Union européenne » s’ouvre à Marseille samedi 16 juin. Dans ce vrai-faux musée sur la mort de l’Europe, l’artiste belge Thomas Bellinck invite à réfléchir sur les illusions perdues des « pères fondateurs », et plaide pour une nouvelle radicalité européenne.

  • Aquarius: les gauches espagnoles sauvent l’honneur

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    Pedro Sánchez le 6 juin 2018 à la Moncloa. © Susana Vera/Reuters Pedro Sánchez le 6 juin 2018 à la Moncloa. © Susana Vera/Reuters

    Le nouveau chef de gouvernement espagnol a fait savoir qu'il était disposé à accueillir l’Aquarius et ses 629 migrants à bord dans le port de Valence. « Si l'on croit à l'Europe, c'est le moment de le démontrer », avait jugé plus tôt dans la journée la maire de Barcelone, Ada Colau.

  • Architecture: le nouveau palais de justice de Paris manque sa cible

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    Le déménagement de l’île de la Cité aux Batignolles a suscité de nombreux remous. À l’occasion de l’inauguration du nouveau palais de justice de Paris, conçu par l’architecte star Renzo Piano, Mediapart donne la parole au philosophe belge Laurent de Sutter, auteur d’un bref essai cinglant sur ce bâtiment haut de 160 mètres.

  • Hamon et Varoufakis en appellent à une primaire des gauches pour les européennes

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    Benoît Hamon et Yanis Varoufakis, à Lisbonne, le 25 avril 2018. © Reuters Benoît Hamon et Yanis Varoufakis, à Lisbonne, le 25 avril 2018. © Reuters

    L’ancien candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon, et l’ancien ministre grec, Yanis Varoufakis, ont présenté vendredi 8 juin les contours de leur plateforme électorale pour les élections européennes de 2019, baptisée Le printemps européen. Ils ont lancé l’idée d’une primaire de toutes les forces progressistes en amont du scrutin, pour faire barrage au PPE, le parti de la droite hégémonique à Bruxelles et Strasbourg.

  • Avec son gouvernement, l’Espagnol Sanchez réussit un coup politique

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    Pedro Sanchez préside vendredi 8 juin son premier conseil des ministres à la Moncloa avec, à sa gauche, le Catalan Josep Borrell, nouveau ministre des affaires étrangères. © Reuters / Susana Vera Pedro Sanchez préside vendredi 8 juin son premier conseil des ministres à la Moncloa avec, à sa gauche, le Catalan Josep Borrell, nouveau ministre des affaires étrangères. © Reuters / Susana Vera

    Onze femme ministres pour six hommes : le nouveau gouvernement espagnol a déjà marqué les esprits, en faisant de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes sa priorité. Mais Pedro Sanchez s’est aussi entouré de garants de l’orthodoxie économique comme d’adversaires du mouvement indépendantiste catalan, qui ont crispé certains de ses partenaires au Congrès, à commencer par Podemos.

  • En Espagne, le socialiste Sanchez ravive les espoirs d’une alliance des gauches

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    Le socialiste Pedro Sanchez a remporté la motion de censure contre le conservateur Mariano Rajoy, miné par les affaires de corruption. Mais rien ne dit que ce gouvernement alternatif pourra tenir. Les appels à des élections anticipées se multiplient.

  • «Affaire de la villa»: Pablo Iglesias sauve sa peau

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    Pablo Iglesias et Irene Montero ont remporté la consultation des sympathisants de Podemos. Mais les effets politiques liés à l’achat d’une villa de 615 000 euros par le couple sont loin d’être retombés, alors que le spectre d’élections anticipées resurgit à Madrid.

  • La crise italienne est aussi celle de l’Europe

    Le président italien Sergio Mattarella, dimanche 27 mai 2018, à Rome. © Reuters / Alessandro Bianchi Le président italien Sergio Mattarella, dimanche 27 mai 2018, à Rome. © Reuters / Alessandro Bianchi

    La crise politique italienne résonne avec une longue histoire de passages en force antidémocratiques dans l’UE. Comment tenir ensemble le rejet clair de l’extrême droite et celui des politiques ou des mesures technocratiques qui lui pavent la voie ?

  • Corruption: l’Espagnol Rajoy face à une motion de censure

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    Mariano Rajoy à Madrid le 23 mai 2018 © Paul Hanna / Reuters. Mariano Rajoy à Madrid le 23 mai 2018 © Paul Hanna / Reuters.

    Après six ans et demi de règne, Mariano Rajoy va-t-il chuter ? Le Parti socialiste a déposé vendredi 25 mai une motion de censure qui pourrait aboutir, même si ce n’est pas le scénario le plus probable.

  • Avec sa villa de luxe, Pablo Iglesias joue à se faire peur

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    Pablo Iglesias et Irene Montero lors de leur conférence de presse conjointe 19 mai 2018. © Reuters Pablo Iglesias et Irene Montero lors de leur conférence de presse conjointe 19 mai 2018. © Reuters

    Peut-on diriger un parti qui s'est créé contre « la caste », tout en devenant propriétaire d'une villa madrilène avec piscine d'une valeur de 615 000 euros ? La question est posée cette semaine aux sympathisants de Podemos. Pablo Iglesias joue son avenir politique.