Ces « Usines » où l’on travaille autrement

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En 2011, à Ligugé, près de Poitiers, quatre trentenaires ont acheté pour une bouchée de pain une ruine industrielle dont personne ne savait quoi faire. En une dizaine d’années, ils ont transformé cette ancienne filature de chanvre en un tiers-lieu d’activité économique, sociale, culturelle « alliant travail, qualité de vie et lien humain ».

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  1. Les Usines. Ligugé, Vienne. 8 juillet 2021. Cyril Chessé, 44 ans, ancien régisseur d’une salle de spectacle locale, est copilote des « Usines » et l’un des quatre fondateurs qui ont racheté cette ancienne filature de chanvre centenaire, brièvement reconvertie dans l’emballage avant de mettre la clé sous la porte en 1977. Il est l’un des six salariés de l’association AY128 qui anime le lieu avec le soutien de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), de la région, de l’Europe, de l’agglomération de Poitiers, de la ville de Ligugé et de fondations. Les Usines proposent des espaces de travail avec des locations à un prix inférieur aux tarifs du marché. L’association met aussi à la disposition des lieux mutualisés, salles de réunion, salles de déjeuner, et du matériel, des machines, des compétences, parfois gratuits, parfois payants.

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