Les Philippines, concentré de biodiversité et de désastres environnementaux

Avec 7 641 îles et 36 289 kilomètres de côtes, les Philippines sont davantage un pays d’eau que de terre. Dans cet État, l’un des plus vulnérables au changement climatique et théâtre de l’essor anarchique des villes et de la déforestation incontrôlée, les pêcheurs sont en première ligne :  victimes de l’élévation du niveau des océans, de l’érosion des côtes, des « super-typhons », ils sont aussi, avec leurs maigres moyens, aux avant-postes pour dépolluer les eaux, recycler des déchets…

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

  1. Palawan (Philippines), 6 décembre 2016. Le détroit de Malampaya, zone marine protégée de l’archipel de Palawan, abrite une faune variée, notamment des dugongs et des dauphins de l’Irrawaddy. Les Philippines sont au cœur du Triangle de corail qui abrite plus d’espèces d’animaux marins que partout ailleurs sur Terre et la plupart des espèces de corail. Cet écosystème assure la subsistance des communautés côtières. Bien que les récifs coralliens ne stockent pas de carbone, comme on le croit généralement, (ils en libèrent en fait), ils contribuent à protéger les riverains des catastrophes liées au climat telles que les tsunamis et les typhons.

Voir tous les portfolios