A Livourne, dans l’Italie renfermée

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En Toscane, comme dans tout le reste de la péninsule, les sorties et déplacements sont quasiment interdits depuis le 4 mars. Les Italiens sont confinés jusqu’au 3 avril au moins. Contrôles de police, cours à distance, transports en commun déserts, « droit de retrait » des travailleurs : ici comme en France, la population se protège. Le photographe Giacomo Sini documente le quotidien de sa ville.

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  1. © Giacomo Sini

    La mer est un élément fondamental pour l’identité de Livourne et de ses habitants. Quand le soleil point ici, on se rencontre sur la promenade. Depuis le 4 mars 2020, le gouvernement a publié jour après jour une série de décrets qui ont renforcé les restrictions pour contenir l’épidémie de Covid-19. Le 9 mars, autour 22 heures, le président du Conseil des ministres, Giuseppe Conte, a déclaré étendues à toute l’Italie les restrictions de circulation des personnes. Nous sommes tous frappés. Même en Toscane, à Livourne, à quelque 350 km de Milan, capitale de la Lombardie, épicentre de l’épidémie en Italie. Comme en France aujourd’hui, on ne peut sortir qu’avec une autorisation écrite pour raison de travail, d’urgence ou de nécessité. Tout à coup, sur la promenade, il n’y a plus personne, seulement le murmure de la mer.

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