Dossier Iran : un pays en révolte

Face à la crise iranienne, Pékin se contente d’un soutien de façade

La Chine, première cliente du pétrole iranien, se garde bien d’intervenir directement pour soutenir Téhéran. Une chute du régime islamique serait pourtant une très mauvaise nouvelle pour Pékin.

François Bougon

L’an dernier, la Chine de Xi Jinping a su résister à la guerre commerciale lancée par Donald Trump, dès son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier. Si elle a perdu des parts de marché aux États-Unis, la grande puissance asiatique a, selon l’expression du New York Times, déclenché un « tsunami d’exportations » vers l’Europe, l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie du Sud-Est. À tel point que Pékin a enregistré en 2025 un excédent commercial historique de 1 189 milliards de dollars (plus de 1 000 milliards d’euros), en hausse de 20 % par rapport à 2024. Du jamais-vu.

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