J’ai passé 16 ans à l’Agence France-presse, école de la rigueur et de la concision. De Paris à Pékin, en passant par Lyon, Montevideo et Pékin, j’y ai goûté au local et au global. Par la suite, pendant sept ans au journal Le Monde, j’ai apprécié les grands espaces et les lettres gothiques. Aujourd’hui à Mediapart, j’anime le pôle International avec bonheur.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Il y a moins d’un mois, le président états-unien affirmait vouloir renouer avec la fameuse « doctrine Monroe » pour réaffirmer la tutelle de la République impériale sur l’Amérique latine. L’attaque contre le Venezuela montre qu’il est bien décidé à l’appliquer, au mépris des lois internationales.
Le président états-unien a de nouveau suscité polémique et réprobation en réaffirmant sa volonté d’annexer le territoire autonome danois situé entre l’Atlantique Nord et l’océan Arctique. L’Union européenne a exprimé sa solidarité envers le Groenland et le Danemark.
Avec son dernier film, le cinéaste chinois Huo Meng retourne à ses racines, la province du Henan, dans le centre de la Chine, au début des années 1990. Une fresque rurale qui ne verse pas dans la nostalgie mais rend compte avec subtilité d’une période charnière.
Cette fin d’année est marquée par les controverses touchant la Maison-Blanche, les défaites électorales à répétition et des signes de division croissante, voire de fronde, au sein du Parti républicain. Un cocktail que l’administration Trump va tenter de corriger à l’approche des élections de mi-mandat.
En dépit du maigre soutien des autorités, des associations et collectifs tentent depuis des années d’entretenir le souvenir des violations des droits humains de la junte de Pinochet. L’élection de José Antonio Kast renforce leur détermination à lutter contre l’oubli et le négationnisme.
Tomás Leighton, directeur exécutif d’un laboratoire d’idées progressiste chilien, analyse les raisons de la victoire du candidat d’extrême droite José Antonio Kast. Et tire les premières leçons de la défaite de la gauche au Chili, six ans après un mouvement social d’ampleur.
Nostalgique du régime de Pinochet, José Antonio Kast a largement devancé sa rivale de gauche, Jeannette Jara, avec deux millions de voix de plus. Après d’autres pays d’Amérique latine, une vague ultraconservatrice a déferlé sur le Chili.
Le candidat d’extrême droite José Antonio Kast, héritier du « pinochétisme », se présente comme l’homme du changement. Pour tenter de l’emporter dimanche, sa rivale de gauche, Jeannette Jara, appelle à la mobilisation de son camp, malgré les promesses déçues du gouvernement sortant.
Javier Milei, le président libertarien de l’Argentine, assume désormais un discours allant au-delà des questions économiques, avec à ses côtés des polémistes à succès. Le tout en lien avec une « galaxie néo-réactionnaire » qui s’étend au-delà du continent latino-américain.
Tout en menaçant d’intervenir militairement au Venezuela, Washington s’ingère dans les processus électoraux du continent, comme dernièrement au Honduras. La « guerre contre la drogue » apparaît comme un mauvais prétexte.
Avec près de 20 % des suffrages au premier tour, Franco Parisi a créé la surprise. Son Parti des gens, « ni facho ni coco » selon son slogan, a choisi de ne pas se prononcer entre la candidate de la gauche, Jeannette Jara, et celui de l’extrême droite, José Antonio Kast.
Le voyage du président français marque la volonté de Paris d’obtenir des résultats sur des sujets qui fâchent : la guerre en Ukraine et les déséquilibres commerciaux. Mais, malgré les marques d’amitié affichées par Xi Jinping et son homologue français, les désaccords demeurent.
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Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Mediapart a conclu fin février un partenariat avec le site Kyiv Independent, un média indépendant ukrainien créé en novembre 2021, quelques mois avant l’attaque russe. Cette collaboration se traduira notamment par des échanges d’articles.
Retrouvez de nouveau tous les mois, à partir du mardi 13 février, la lettre américaine de Mediapart, consacrée à l’année électorale états-unienne, qui s’achèvera par le scrutin du 5 novembre.
Contrairement à ce que dit depuis près de trois ans un journaliste, Mediapart n’a pas volé le fruit de son travail. Aucun juge ne l’a reconnu. Nous avons mis fin à sa participation à une enquête à laquelle il s’était greffé en raison d’informations partielles, voire inexactes et donc non utilisables en l’état, de manquements professionnels.
Mediapart contributor Hussam Hammoud, 30, who currently lives in Turkey, applied for what is called a “humanitarian” visa in order to travel to France and, once on French soil, to apply for asylum in the country along with his wife and two young children. But on September 5th he received a cold and impersonal email rejecting his request. Outrageous.
Notre collaborateur, Hussam Hammoud, 30 ans, qui vit actuellement en exil en Turquie, avait déposé une demande de visa dit « humanitaire » pour pouvoir faire une demande d’asile en France avec sa famille. Mais, lundi 5 septembre, il a reçu un courriel type de rejet. Une abomination.