Quarante ans après, la mémoire toujours vive de Sabra et Chatila

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Le camp de Chatila au sud de la ville de Beyrouth, adjacent au quartier de Sabra, a été ouvert par l’ONU en 1949 pour accueillir des réfugiés palestiniens. Entre le 16 et le 18 septembre 1982, les milices chrétiennes des phalangistes entrent à Sabra et Chatila. Des milliers de Palestiniens sont tués. Dans un Liban traversé par l’une des pires crises socio-économiques de son histoire, la mémoire du massacre est toujours présente chez les actuels habitants des lieux. Quarante ans plus tard, des milliers de personnes tentent de vivre dans un espace de plus en plus précaire. 

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  1. Aimée Thirion

    Août 2021. Chatila, Beyrouth (Liban). Doua, Palestinienne, est née à Chatila. Cela fait vingt-six ans qu’elle habite un petit appartement dans le camp, avec son père, sa mère, ses frères et sœurs. Son père, Oussama, chauffeur de taxi, n’a pas beaucoup de travail. Alors pour manger, se soigner, vivre, c’est la débrouille. « Il n’y a pas de travail, pas d’avenir dans le camp. Plus bas que la misère, tu meurs. » Pour son avenir, Doua espère quand même se marier mais avant, « il faut trouver le mari ! ».

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