Après cent jours émaillés de scandales et de revirements, Donald Trump fait-il encore recette ? Dans le comté « baromètre » de Northampton, en Pennsylvanie, certains de ses électeurs sont nerveux pour leur portefeuille, mais ne regrettent pas leur choix.
Galvanisés par des victoires récentes mais inquiets pour le pays, plusieurs centaines de milliers d’Américains ont battu le pavé à New York, samedi, dans le cadre de la plus grande mobilisation anti-Trump depuis le début de son second mandat. Les motifs d’inquiétude étaient innombrables.
Le non-respect par le gouvernement de la décision d’un juge fédéral sur l’expulsion de migrants vénézuéliens provoque une vive inquiétude chez les défenseurs de l’État de droit.
Manifestations devant les concessionnaires et les bornes de chargement, voitures endommagées, campagnes de désinvestissement : la résistance économique contre Elon Musk se structure. Avec un certain succès.
La capitale résiste d’ordinaire aux alternances politiques. Mais Donald Trump veut laisser son empreinte sur la ville, largement acquise aux démocrates. Cas exceptionnel aux États-Unis, elle dépend directement de l’État fédéral.
Minoritaire au Congrès, le Parti démocrate en est réduit à des actions coups-de-poing pour se faire entendre. Les politiques dévastatrices d’Elon Musk lui en donnent de nombreuses occasions. Et certaines mesures prises par Donald Trump se révèlent impopulaires.
Le 47e président des États-Unis, investi lundi 20 janvier, a signé une centaine de documents, décrétant notamment « l’urgence nationale » à la frontière sud au nom de la lutte contre l’immigration, la sortie de l’accord de Paris sur le climat, ou encore la suppression des politiques en faveur des personnes transgenres.
Les grandes entreprises se bousculent au portillon pour financer les festivités autour de l’investiture de Donald Trump, ce lundi 20 janvier à Washington. Les millions affluent avec des objectifs divers : soutenir le président élu, s’en protéger et en tout cas s’en assurer l’accès.
Ils et elles étaient quelques dizaines de milliers à défiler contre Donald Trump, samedi, à Washington. Bien loin du demi-million de la Marche des femmes au début de sa première présidence. La « résistance » de 2017 peut-elle se reformer en 2025 ?
La recherche de responsables va bon train après la défaite sans appel de Kamala Harris. Le couperet tombe sur un programme déconnecté de l’électorat populaire, et une candidate incapable de se démarquer du président Biden.
Dans cet État rural et républicain du nord du pays, ce n’est pas la présidentielle qui passionne les foules, mais la bataille que mène le sénateur démocrate sortant, Jon Tester, pour sa réélection face au républicain Tim Sheehy. Un scrutin déterminant pour le contrôle de la chambre haute.
Dans cet État clé du scrutin, l’ancien président voulait se poser en sauveur de l’industrie déclinante. Mais la débâcle du projet Foxconn, une entreprise attirée avec des millions de dollars de subventions et partie sans rien construire, pourrait se retourner contre lui.