Emmanuel Riondé

Ses Derniers articles

  • Ours et pastoralisme, vingt ans de tensions

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    Dans le Couserans, été 2019. © ER Dans le Couserans, été 2019. © ER

    Dans les Pyrénées, le débat autour de la présence de l’ours est sans cesse ravivé par des attaques sur les estives. Une feuille de route rendue publique en juin insiste sur la protection et la conduite des troupeaux. Mais les tensions restent vives, entretenues par des éleveurs anti-ours très mobilisés en Ariège, le département où le plantigrade est le plus présent.

  • Coexister avec «lou Mossou»

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    Photo prise dans la vallée du Biros dans les Pyrénées, été 2019. Photo prise dans la vallée du Biros dans les Pyrénées, été 2019.

    Dans les Pyrénées, en montagne, loin du bruissement politique et médiatique, il s’agit bel et bien de partager l’espace avec l’ours, ce prédateur opportuniste et gourmand. Comment cohabiter ? Reportage sur les hauteurs ariégeoises où sa présence suscite les paroles des bergers, les jappements des patous, le déclic des pièges photographiques et le regard intéressé des vautours…

  • L’Occitanie prouve qu’une gauche collective peut encore exister

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    Le conseil régional d’Occitanie. © ER Le conseil régional d’Occitanie. © ER

    Dirigée depuis 2016 par une gauche presque unie, la Région Occitanie valorise les marqueurs de progrès social de son action. La majorité n’échappe ni aux critiques ni aux tensions internes, notamment avec LFI. Mais l’accord de majorité initial et l’adversité virulente du RN sont des liants solides, faisant de la Région l’un des laboratoires potentiels de la reconstruction de la gauche.

  • Face à «l’anomalie» de la demande d’asile géorgienne, Castaner dégaine un Boeing 737

    Au CRA de Toulouse-Cornebarrieu, vendredi 28 juin 2019. © Emmanuel Riondé Au CRA de Toulouse-Cornebarrieu, vendredi 28 juin 2019. © Emmanuel Riondé

    Le gouvernement veut s’attaquer à une « anomalie » : les Géorgiens sont devenus les premiers demandeurs d’asile en France. D’après nos informations, un charter a ainsi décollé, vendredi 28 juin, en direction de Tbilissi, avec des enfants à bord, enfermés la veille en rétention. Une opération dénoncée sur le fond par plusieurs associations. Et qui se révèle un fiasco pour l’administration.

  • De la Lozère à Toulouse, les deux jours de calvaire d’une famille ukrainienne

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    Devant la préfecture de Toulouse, à l'occasion d'une action militante, en février 2017. © ER Devant la préfecture de Toulouse, à l'occasion d'une action militante, en février 2017. © ER

    Arrêtés, convoyés, placés en rétention, conduits sur le tarmac puis laissés « libres » après un malaise de la mère : entre mardi 4 et jeudi 6 juin, une famille ukrainienne, installés en France depuis quatre ans, a été ballottée entre Langogne et le centre de rétention administrative de Cornebarrieu, près de Toulouse.

  • A Montauban, la CGT essuie un tir de Barèges

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    Le 17 mai, la maire de Montauban Brigitte Barèges a expulsé les syndicats de la Maison du peuple, leur siège historique, sans préavis. Pour punir la CGT d’avoir hébergé des migrants et pour récupérer un bâtiment bien placé au cœur de la ville. La manœuvre était trop grossière : mardi 28, le tribunal administratif a ordonné à l’édile de rendre les clefs du bâtiment.

  • A Toulouse, la répression en marche pour affaiblir les «gilets jaunes»

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    Samedi 2 février à Toulouse, lors de l'acte XII des « gilets jaunes ». © ER Samedi 2 février à Toulouse, lors de l'acte XII des « gilets jaunes ». © ER

    Interpellés dans le cadre des manifestations des « gilets jaunes », une activiste du mouvement social, un militant autonome et des street medics ont comparu jeudi et vendredi au tribunal de Toulouse. Peu importe l’extrême pauvreté des chefs d'accusation.

  • A Toulouse, un 1er Mai sur la ligne jaune

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    Le 1er Mai 2019, à Toulouse. © MR Le 1er Mai 2019, à Toulouse. © MR

    Le 1er Mai toulousain a donné à voir un mouvement serein et déterminé, au sein duquel les convergences entre mouvement social, climatique et gilets jaunes continuent de se construire.

  • Un rapport épingle «l’usage immodéré et disproportionné de la force publique» à Toulouse

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    L’Observatoire toulousain des pratiques policières a rendu son rapport public mercredi 17 avril. Deux ans de manifestations scrutées à la loupe, dans la quatrième ville du pays. Ce travail documente l’évolution des procédés de maintien de l’ordre. La répression du mouvement des gilets jaunes marque, d'après le texte, le franchissement d’un seuil inquiétant.

  • Acte 22: à Toulouse, la répression policière monte d’un cran

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    Lors de l'acte XXII à Toulouse. © MR Lors de l'acte XXII à Toulouse. © MR

    Un appel à converger massivement sur Toulouse avait été lancé pour cet acte XXII des « gilets jaunes ». Mais les manifestants se sont heurtés toute la journée à des forces de l’ordre massivement déployées dans tout le centre-ville. Nassages, gazages, interpellations : ce premier épisode après l’adoption de la loi anti-casseurs a donné lieu à une véritable débauche répressive.