Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Plusieurs personnalités ou partis politiques annoncent à Mediapart ne plus vouloir retourner dans l’émission de l’animateur condamné pour corruption de mineurs. Seul le Rassemblement national, qui prétend pourtant faire de la protection de l’enfance une priorité, assume toujours sa présence.
La cour d’appel de Lyon a prononcé jeudi 15 janvier un non-lieu dans l’affaire Myriam Sakhri, la gendarme retrouvée morte à son domicile en 2011. Sa famille dénonce une décision « scandaleuse ».
Lors de ses vœux à la presse, Jordan Bardella a affirmé avoir demandé à la commission nationale d’investiture d’être très stricte vis-à-vis des candidats tenant des propos racistes, homophobes ou antisémites. Mais face à nos questions sur les nouveaux cas problématiques révélés par la presse, il a préféré s’en prendre à Mediapart.
Le collectif Boycott, désinvestissement et sanctions de l’Hérault dénonce depuis deux ans et demi un acharnement de la préfecture. Se défendant de tout antisémitisme, le mouvement de soutien à la Palestine compte sur la Cour européenne des droits de l’homme pour rétablir ses droits.
L’enquête « Israel Files », menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens, révèle les efforts déployés par l’État hébreu pour accentuer la répression judiciaire du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions en France.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens dévoile le rôle d’un département spécialement créé par le gouvernement israélien au service de sa guerre juridique devant les tribunaux européens et internationaux.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens met en lumière les centaines de milliers d’euros allouées par cet État à la protection de ses intérêts et de ses ressortissants contre les poursuites devant les tribunaux français.
Quatre personnes ont été mises en examen après leur action lors du concert à la Philharmonie. Les spectateurs qui leur ont porté des coups n’ont pour leur part pas été inquiétés. Selon nos informations, une centaine d’adhérents du CRIF avaient bénéficié de tarifs réduits pour assister à la soirée.
Jeudi 6 novembre, le concert de l’orchestre philharmonique d’Israël a été interrompu à trois reprises par des militants de la cause palestinienne qui évoquent une action « pacifique ». Quatre d’entre eux ont été placés en garde à vue. La Philharmonie de Paris dénonce des faits « inadmissibles ».
La manifestation de Sainte-Soline avait représenté l’acmé de la stratégie de tension élaborée par Gérald Darmanin au ministère de l’intérieur. Celle-ci lui revient désormais en pleine figure. « Je ne lis pas Mediapart et “Libération” tous les matins et tous les jours, mais je le ferai, bien évidemment », a-t-il balayé à notre micro.
Le concert de l’orchestre israélien prévu le 6 novembre à Paris crée l’émoi parmi les salariés de la Philharmonie de Paris, mais aussi au sein de la communauté artistique. Certains demandent une annulation ou une « contextualisation », d’autres s’opposent à toute idée de boycott.
Déjà incendiée en février 2025, la mosquée de Jargeau, près d’Orléans, a reçu un courrier menaçant de brûler à nouveau le lieu de culte que les fidèles espèrent reconstruire.